jeudi 17 septembre 2009
Par La Rédaction,
jeudi 17 septembre 2009 à 11:23 :: Presse écrite
S'exprimant à la mi-août dans le journal Minute, le maire MPF d'Orange, Jacques Bompard, s'est montré critique vis-à-vis de l'adhésion du parti villiériste au comité de liaison de la majorité présidentielle, où siégera désormais Philippe de Villiers. Une adhésion approuvée à l'unanimité par le bureau national du MPF le 7 juillet dernier et qui faisait suite à une sollicitation directe du président Sarkozy, comme le rappelle la formation villiériste.
Face à ce rapprochement, destiné à sortir le MPF de sa solitude après son échec aux élections européennes, Jacques Bompard a pris ses distances. L'ancien membre du bureau politique du Front national, sous les couleurs duquel il a gagné la mairie d'Orange en 1995 avant de rallier le MPF en 2005, craint « une vassalisation totale à l'UMP ».
Rappelant qu'il est pour lui « hors de question d'adhérer à l'UMP », il accepte cependant de « voir si le MPF peut avoir de l'influence sur la majorité » et se livre à une critique d'ailleurs réaliste du mouvement villiériste, qui est selon lui un « club » qui « ne dispose pas des moyens nécessaires pour passer le mur du silence médiatique ».
Grâce à Jacques Bompard précisément, le MPF risque bien de le briser, ce mur médiatique. Car, comme pour confirmer les critiques de la Gauche moderne ou du président de la Licra, Patrick Gaubert, contre le rapprochement MPF-UMP, le maire d'Orange s'apprête à accueillir, dans le théâtre municipal du Palais des Princes d'Orange, la Convention identitaire qui se tiendra les 17 et 18 octobre prochains.
Qu'est-ce que la Convention identitaire ? Le rassemblement annuel d'un mouvement d'extrême droite qu'incarne en France le Bloc identitaire. Pour avoir une idée de l'orientation idéologique du groupe, il suffit de se reporter à un texte publié par les Identitaires de la région de Perpignan, en hommage à l'écrivain Saint-Loup, condamné à mort par contumace en 1945 pour son engagement volontaire dans la Waffen SS. Les Identitaires catalans se lamentaient :
« Un anniversaire oublié, c'est celui de Saint-Loup. Il est vrai qu'en ces temps de détresse identitaire, l'écrivain disparu en décembre 1990 sent le soufre. On ne préconise pas impunément le respect de l'héritage racial ! »
Il fut un temps où, le FN ayant le vent en poupe, des élus de droite s'opposaient à le tenue dans leur ville d'une manifestation frontiste, le FN représentant alors pourtant plus de 15% des citoyens. En 2002 Bernard Bosson, ancien ministre UDF, avait refusé de voir l'université d'été du Front se tenir dans sa ville ; en 1997 le congrès de Strasbourg du FN avait réuni dans un même meeting de protestation, le président centriste du conseil régional d'Alsace, Adrien Zeller, le député européen radical Jean-Thomas Nordmann… et Nicolas Sarkozy.
Le maire MPF d'Orange n'a pas les mêmes réticences vis- à-vis des Identitaires, qui ne représentent pourtant pas 1% des électeurs. Ce qui pose la question de savoir si le mouvement villiériste peut en même temps lorgner vers l'UMP et vers un mouvement qui considère « l'identité ethnique » comme pierre angulaire de son idéologie.
Pour bien comprendre ce qu'est cette conception ethnique de l'identité, il n'est qu'à consulter la liste des partenaires et des intervenants de la convention. Tous partagent d'abord une vision apocalyptique de l'islam : l'Observatoire de l'islamisation, dont le fondateur interviendra à Orange, est en effet présenté par les Identitaires comme ayant « pour vocation d'éclairer les Français sur l'islam, qui, dans sa forme classique, est une idéologie politico-religieuse conquérante, incompatible avec la civilisation laïque et démocratique européenne ».
Cette idée que les musulmans sont inintégrables, sauf quand ils cessent d'être musulmans, est partagée par les partis politiques étrangers, non marginaux, dont les représentants interviendront à la convention, l'UDC suisse ; le Vlaams Belang flamand ; la Ligue du Nord italienne et la Plateforme pour la Catalogne. Encore sont-ils plus modérés qu'un des partenaires français de l'opération, le journal Le Choc du mois, dont un récent numéro contenait des articles comme « Tant que les Blancs n'agiront pas ensemble, ils seront dominés » (entretien avec le raciste américain Jared Taylor) et « Qui relèvera le flambeau de la blanchitude ? ».
Il y a donc bien un problème de ligne politique au MPF, qui n'est pas tout entier un parti de droite un peu plus conservateur que les autres.
Il y a le MPF incarné par la gestion somme toute très classique, et en tout cas démocratique, du département de Vendée, et le MPF qui applique le « pas d'ennemi à droite » en accueillant les Identitaires et surtout, leurs encombrants invités. Il y a le MPF partisan du « clash des civilisations » et de l'unité de l'Occident face à l'islam et celui qui profitait lors de ses universités d'été, des compétences du géopoliticien Aymeric Chauprade, depuis viré par Hervé Morin de son poste de professeur au Collège Interarmées de Défense, en raison de ses doutes sur la « thèse officielle » du 11 septembre.
Bref, une belle incohérence, qui démontre bien le problème de fond posé par l'entrée du MPF dans le Comité de liaison de la majorité. Pour garder l'électorat conservateur attaché aux valeurs traditionnelles, fallait-il plutôt virer Christine Boutin, irréprochable sur la question des relations avec l'ultra-droite, ou intégrer les hôteliers du week-end identitaire ?
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jeudi 3 septembre 2009
Par La Rédaction,
jeudi 3 septembre 2009 à 20:48 :: Télévision
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lundi 31 août 2009
Par La Rédaction,
lundi 31 août 2009 à 16:11 :: Presse écrite
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Par La Rédaction,
lundi 31 août 2009 à 16:01 :: Presse écrite
Ouest France vendredi 28 août 2009
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samedi 29 août 2009
Par La Rédaction,
samedi 29 août 2009 à 13:35 :: General
Tous les Républicains Vendéens doivent se mobiliser face à cette nouvelle provocation du vicomte.
Question: Alors Monsieur Gaudin, Philippe de Villiers, ce n'est pas l'extrême droite ? (voir reportage télé sur France2)
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Par La Rédaction,
samedi 29 août 2009 à 12:19 :: General

Regardez ci-dessous les illustrations de la philosophie de la terreur des membres du GUD dont Benoît FLEURY était membre dirigeant... LA HONTE pour notre département...
EXTREME DROITE - Tout comprendre sur un mouvement radical et très violent...
Le Groupe union défense, ou Groupe union droit, est un mouvement étudiant français d’extrême droite créé en 1968 par d’anciens dirigeants d’Occident, Alain Robert et Gérard Longuet. Il a officiellement disparu au début des années 2000.
Utilisant la croix celtique comme logo, son nom n’a cessé d’évoluer, notamment au fil des interdictions, pour devenir l’Udel à l’automne 1999. Son idéologie a également varié, passant de l’anticommunisme virulent et du nationalisme d’Occident au nationalisme révolutionnaire.
Le GUD est à l’origine de la naissance d’autres organisations étudiantes d’extrême droite, comme Unité radicale, rendue célèbre après l’attentat raté du 14 juillet 2002 contre Jacques Chirac par Maxime Brunerie, membre du MNR mais également militant du groupe extrémiste.

Le 14 juillet 2002, Maxime Brunerie a tenté de tuer le Président Jacques CHIRAC, Il était également membre du GUD, mouvement étudiant d'extrême droite, et était connu dans le milieu skinhead.
Principalement implanté à l’université d’Assas Paris-II, il est aussi apparu dans d’autres grands centres universitaires, comme Lille, Bordeaux, Aix, Nancy, Nantes, Rennes, mais surtout Nice et Lyon-III.
Ont été successivement dirigeants du GUD: Jack Marchal, Jean-François Santacroce, Serge Rep, Philippe Cuignache, Charles-Henri Varaut, Frédéric Chatillon, Benoît Fleury. Quelques personnalités passèrent au cours de leurs études par le GUD, notamment Claude Goasguen, Basile de Koch ou Anne Méaux. En 2004, il est remplacé par le Rassemblement des Etudiants de Droite (RED) qui a un local à Assas depuis septembre 2007.

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Par La Rédaction,
samedi 29 août 2009 à 11:54 :: Presse écrite
Benoît Fleury, professeur de droit dont la nomination à l'université de Poitiers avait fait grand bruit en 2008, va devenir le directeur des affaires juridiques du conseil général de Vendée. Des membres de l'opposition dénoncent la mise en place d'un «laboratoire extrémiste» dans le département.
La semaine prochaine, Benoît Fleury deviendra directeur des affaires juridiques au sein du conseil général de Vendée. Cet ancien militant du GUD, un violent groupuscule d'extrême-droite, était jusqu'alors professeur de droit à l'université de Poitiers, rappelait hier la Nouvelle République.
France Bleu Loire Océan donne plus de détails sur l'affaire ce mercredi, évoquant les réserves que suscite cette nomination dans le département. Contactés par libération.fr, plusieurs responsables politiques locaux, de gauche comme de droite, dénoncent ainsi le recyclage de personnalités au passé plutôt trouble.
Patron du GUD à Assas
Aujourd'hui âgé de 33 ans, Fleury sort l'an passé major de l'agrégation en histoire du droit. Sa nomination à l'université de Poitiers, classée à gauche, suscite alors une intense mobilisation. Une pétition contre sa venue circule, fustigeant notamment «une droite extrême et nauséabonde». Fleury a en effet été le patron du GUD (Groupe union défense ou droit, selon les versions) à Assas, entre 1995 et 2000.
De cet engagement au sein d'un mouvement ouvertement raciste et connu pour ses actions violentes, dissous au début des années 2000, Fleury estime dans un droit de réponse publié par Libération qu'il relève «définitivement du passé». Il ne nie pas toutefois ses activités de «militant nationaliste».
«Eaux troubles»
Après plus d'un an passé à l'université de Poitiers, Fleury obtient donc son détachement auprès du conseil général de Vendée, présidé par le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers. Laurent Pineau, directeur de la communication au conseil général, confirme cette arrivée. «Il a toutes les qualités pour le poste, il est agrégé de droit. On s'attache surtout à ses compétences dans ce domaine», explique-t-il, souhaitant «ne pas faire de procès sur des rumeurs».
Des «rumeurs» qui dérangent tout de même plusieurs responsables politiques locaux. Stéphane Frimaudeau, président du parti radical valoisien en Vendée (associé à l'UMP), anime depuis plusieurs années avec le socialiste Mathieu Durquety l'association «Pour une Vendée républicaine». «Cette nomination nous fait froid dans le dos. Ce monsieur (Benoît Fleury, ndlr) a beau avoir pris des distances avec son passé, il a navigué dans des eaux troubles», confie-t-il.
Sacrifiés par l'UMP
Mathieu Durquety va même plus loin, évoquant «la mise en place d'un laboratoire extrémiste autour de Philippe de Villiers». En effet, Benoît Fleury n'est pas le premier à rejoindre la garde rapprochée du vicomte. Guillaume Peltier, ancien membre des jeunesses frontistes, était devenu porte-parole du MPF avant de rejoindre l'UMP, alors que Jacques Bompard, ex-MNR, est lui aussi passé au côté de Villiers. «Le MPF sert de sas à des personnes qui veulent se redonner une virginité, être aux affaires en ne restant pas groupusculaire», explique Mathieu Durquety.
Le récent rapprochement Villiers-UMP ne fait qu'accroître le malaise de Stéphane Frimaudeau. «Pour nous, Philippe de Villiers est un homme d'extrême-droite. On le voit très bien avec ce nouveau recyclage au sein du conseil général, explique-t-il. Et de poursuivre, visiblement amer. On ne peut pas s'allier avec n'importe qui. Nous avons l'impression d'être sacrifiés par notre parti».
SYLVAIN MOUILLARD Libération.fr
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Par La Rédaction,
samedi 29 août 2009 à 11:29 :: Presse écrite
Villiers s'attache les services d'un ancien dirigeant du GUD, groupuscule d'extrême droite
Ancien responsable du GUD (Groupe union défense, groupuscule universitaire d'extrême droite aujourd'hui dissous), Benoît Fleury deviendra début septembre le nouveau directeur des services juridiques du conseil général de la Vendée. Au moment où son président, Philippe de Villiers (Mouvement pour la France), se rapproche de l'UMP, la nouvelle sème le trouble au sein de la classe politique locale.
Avant d'être reçu major au concours de l'agrégation d'histoire du droit en 2008, Benoît Fleury a dirigé le GUD de 1995 à 2000 pendant ses études à Assas (Paris-II). Dans un entretien à L'Echo des savanes paru en mars 1999, le jeune homme, surnommé "Lord", déclarait notamment :
"Nous, partout où il peut y avoir de la baston, on y va."
Il se réclamait du national-socialiste belge Léon Degrelle, et estimait qu'il "faut rayer de la carte Israël".
Précédé par cette réputation sulfureuse, Benoît Fleury a enseigné un an à l'université de Poitiers. Son arrivée avait suscité une vague de mécontentements sans précédent. Le juriste avait été contraint de se justifier. "Je ne peux pas nier mon activité passée de militant nationaliste. Mais il s'agit là, à mes yeux, d'engagements qui relèvent définitivement du passé", s'était-il expliqué dans une lettre au Monde.
Mais Stéphane Frimaudeau, président du Parti radical valoisien en Vendée (associé à l'UMP) et président de l'association pour une Vendée républicaine reste circonspect. Il a confié à Libération que "cette nomination nous fait froid dans le dos. Ce monsieur a beau avoir pris des distances avec son passé, il a navigué dans des eaux troubles".
Le Monde.fr
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vendredi 28 août 2009
Par La Rédaction,
vendredi 28 août 2009 à 22:22 :: Presse écrite
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Par La Rédaction,
vendredi 28 août 2009 à 11:27 :: Télévision
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mercredi 26 août 2009
Par La Rédaction,
mercredi 26 août 2009 à 17:32 :: Sur le net
Le président du Mouvement Pour la France Philippe de Villiers a annoncé mardi qu'il rejoindrait à la rentrée le "comité de la majorité" présidentielle, structure multipartite chargée de coordonner l'UMP et ses partenaires (associés ou alliés) en vue des prochaines échéances électorales. Une nouvelle qui inquiète les Jeunes Radicaux. Selon un communiqué de leur présidente Annabelle Ferry, publié mercredi, la "majorité présidentielle, dans un souci légitime d'ouverture et de rassemblement, réalise aujourd'hui un grand écart évident (...) entre les valeurs d'une droite souverainiste et celles d'une droite européenne".
"Si les partis membres de ce comité de liaison ne sont pas en contradiction frontale sur tous les sujets, des tensions apparaîtront inéluctablement, eu égard aux valeurs contradictoires qui sont défendues par chacun", avertit la responsable valoisienne. "Si les Jeunes Radicaux se réjouissent qu'un tel débat puisse avoir lieu entre des sensibilités différentes (...) encore faut-il qu'un consensus soit possible, réalisable et constructif", ajoute-t-elle.
Le "comité de la majorité" officiellement installé le 30 juin regroupe l'UMP, trois formations intégrées au parti majoritaire (le Parti radical de Jean-Louis Borloo, Les Progressistes de l'ex-socialiste Eric Besson et Le Parti Chrétien démocrate de Christine Boutin), et deux formations alliées (le Nouveau Centre d'Hervé Morin et La Gauche moderne de l'ex-socialiste "blairiste" Jean-Marie Bockel).
LCI.FR
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Par La Rédaction,
mercredi 26 août 2009 à 15:24 :: Sur le net
Le rapprochement de Philippe de Villiers avec le parti de la majorité lève le voile sur la rivalité factice qui a longtemps trompé son monde.
Une fois encore, et toute modestie mise à part, c’est Bakchich qui avait raison. Rappelons-nous ce que nous annoncions dans un précédent article, concernant la venue en Vendée de Xavier Bertrand, le chef de l’UMP, pour regonfler le moral des militants, qui avaient du vague à l’âme, inquiets qu’ils étaient de la mainmise du Vicomte sur la contrée.
Après plusieurs coups de menton et de « on va voir ce qu’on va voir » à l’adresse des Umpistes subjugués par les paroles de réconfort du patron du mouvement, Xavier Bertrand se rendit dans les deux heures qui suivirent au Puy du Fou où l’attendait Philippe de Villiers en se pourléchant les babines.
FAUSSE HAINE, VRAIES FIANÇAILLES
Deux jours après cette rencontre historique, le Vicomte annonçait ses fiançailles avec le parti de la majorité, qu’il avait fustigé pendant des lustres. En réalité, toute cette apparente opposition à l’UMP, ainsi qu’au chef de l’Etat, n’était que poudre aux yeux. Rivalité factice qui a trompé longtemps le petit monde politique. Mais on ne peut tromper tout le monde tout le temps. Aujourd’hui, les masques tombent et Phi-Phi qui a toujours été le supplétif des pouvoirs successifs en place (excepté bien sûr lorsque le pouvoir était à « gauche ») va maintenant ferrailler au grand jour.
Ce chevau-léger de la droite rejoint donc un « comité théodule » où l’on retrouve en toute simplicité les Radicaux de la place de Valois, les Socialistes en peau de lapin, les Centristes décentralisés, les Modernistes de la gauche, les Boutinistes de bénitier, les Vicaires énervés, plus un ou deux ratons laveurs.
En se rapprochant de Sarkozy, De Villiers espère reconquérir la région des Pays de la Loire en 2010
Toute cette belle stratégie a pour premier objectif de gagner les élections régionales de 2010. A savoir, reprendre la région des Pays de la Loire à Jacques Auxiette (PS), actuellement président de ladite région, qui l’avait emportée contre son adversaire François Fillon – au regard si doux- lors des précédentes échéances électorales. Au vrai, quelques 67 000 voix séparaient le vainqueur de l’encore Premier ministre. En officialisant leur mariage (car Nicolas et Phi-Phi vivaient depuis longtemps dans le péché, condamné comme on sait par Notre Sainte Mère l’Eglise), Sarko et Villiers sont persuadés de reprendre la Région dans quelques mois. On aurait pu ainsi penser que Fillon allait revenir au premier poste. Mais prudence étant mère de sûreté, il a préféré proposer Roselyne Bachelot comme tête de liste en ses lieux et place. Ce qui donne un peu d’urticaire au Vicomte qui n’a jamais pu la voir en peinture. Nous en sommes là de ces ruses de Sioux et de haute stratégie électorale.
Quoiqu’il en soit, le grand écart entre Eric Besson et Philippe de Villiers est désormais accompli. Il reste que les militants de l’UMP de Vendée, ravis d’avoir gagné les Villiéristes à leur cause, vont continuer avec application de voir les hommes du Vicomte s’essuyer leurs chaussures sur leurs figures réjouies. Mais cette fois avec un permis d’Eglise et non en catimini comme par le passé.
Quoiqu’il en soit, en mars prochain, on verra le MPF de de Villiers, s’appuyant sur le bras de l’UMP de Xavier Bertrand, marcher de concert sur le chemin des urnes. Ils vont voter ! Et puis après…
Philippe CAILLAUX. Bakchich.info
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mardi 25 août 2009
Par La Rédaction,
mardi 25 août 2009 à 10:34 :: Presse écrite
La présidente du Parti chrétien-démocrate estime que «mélanger l'eau et le feu» représente un risque de voir «émerger des extrêmes».
Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate, issu du Forum des républicains sociaux et associé à l'UMP, met en garde le parti présidentiel contre un rapprochement avec le MPF et les chasseurs de CPNT. Dans une interview accordée mardi au Parisien, elle y voit un mélange de «l'eau et du feu». «En général, ça ne marche pas très longtemps», estime-t-elle.
Interrogée sur la prochaine arrivée des villéristes et de CPNT au comité de liaison de la majorité présidentielle, dont elle fait partie, l'ex-ministre du Logement explique ainsi «qu'il y a des limites aux choses. A force de tendre la corde, elle finira par rompre». Pire encore, «à force de rassembler tout le monde, on risque de faire émerger des extrêmes».
Selon elle, la grosse différence entre tous ces partis concerne la «dimension sociale». Elle «est très forte chez nous, au Parti chrétien-démocrate» mais «ne se retrouve pas chez ces nouveaux venus», explique-t-elle.
«Une démocratie a besoin d'une opposition»
«Je suis par exemple favorable au vote des étrangers aux municipales. Je ne suis pas certaine que Villiers le soit. C'est bien de vouloir rassembler tout le monde, c'est une belle idée, mais je pense qu'une démocratie a besoin d'une opposition», assure la responsable, sortie du gouvernement en juin.
A travers ce rassemblement, estime Christine Boutin, «on essaie de tenter de sauver les Pays de la Loire», région présidée par le PS mais que l'UMP ambitionne de reprendre en mars et où Philippe de Villiers est élu.
«Je peux le comprendre, mais c'est sans doute une des régions dans laquelle le Parti chrétien-démocrate est le mieux implanté. On va donc voir comment on va être traité dans cette région», poursuit la présidente du parti, qui prévient qu'elle n'acceptera pas de ne pas avoir au moins 40 élus aux régionales
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Par La Rédaction,
mardi 25 août 2009 à 10:20 :: General
L'arrivée au côté de l'UMP et de ses alliés du "supplétif" Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (souverainiste et conservateur), est dénoncée jeudi 13 août par la Licra, présidée par l'ex-eurodéputé du parti majoritaire Patrick Gaubert, qui "désapprouve" cette alliance.
"Pour la Licra, tenter de récupérer l'électorat d'un parti connu pour ses positions anti-européennes et son discours intolérable sur l'immigration est une chose. Recycler le leader de ce parti et lui permettre de se racheter un brevet de bonne conduite et d'honorabilité en est une autre", selon un communiqué de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme.
Villiers combattu
"Le discours politique de l'UMP ainsi que celui de la majorité présidentielle n'ont rien à gagner à l'arrivée du supplétif Philippe de Villiers, sauf à 'droitiser' voire 'extrême-droitiser' leurs propres discours. C'est pour l'UMP cautionner a posteriori les propos intolérables et racistes de M. de Villiers", ajoute la Licra.
L'organisation non gouvernementale et son président rappellent que Philippe de Villiers fut "expulsé vigoureusement de la manifestation qu'elle organisait en février 2006 après l'assassinat d'Ilan Halimi alors que M. de Villiers tentait d'y imposer sa présence".
Le président de la Licra rappelle également qu'il a "combattu" au parlement européen -lors de la précédente législature (2004-09), en tant que député du groupe UMP- "les discours anti-européen et anti-immigré" de Philippe de Villiers.
La Licra compte parmi les membres de son comité d'honneur plusieurs personnalités de droite dont l'ancien président de la République Jacques Chirac, le président de la Cour des Comptes Philippe Séguin, l'ex-ministre et ex-présidente du Parlement européen Simone Veil, ou encore l'ex-Premier ministre Alain Juppé.
(Nouvelobs.com)
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Par La Rédaction,
mardi 25 août 2009 à 10:14 :: General
Les nouveaux objectifs de Villiers
En se rapprochant de la majorité, le président du MPF, Philippe de Villiers, espère réaffirmer son autorité sur son territoire, en vue des régionales. Pour son ancien porte-parole, Guillaume Peltier, c’est "la fin de sa carrière nationale".
Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, va entrer au comité de liaison de la majorité présidentielle, qui réunit l’UMP, le Nouveau Centre d’Hervé Morin, la Gauche moderne de Jean-Marie Bockel, les Progressistes d’Éric Besson, le Parti chrétien-démocrate de Christine Boutin et les radicaux valoisiens. Un rapprochement acté par la direction du MPF, le 7 juillet, même si ses responsables rappellent que leur mouvement gardera sa liberté de parole.
L’objectif visé par Philippe de Villiers est double. Les élections régionales, d’abord, en constituent l’enjeu central. Il s’agit de reprendre la région Pays de la Loire à la gauche. Après son mauvais score aux européennes, allié avec Chasse, Pêche, Nature, Traditions (CPNT) – parti qui va lui aussi rejoindre le comité de liaison de la majorité –, le MPF souhaitait peser plus dans sa région.
Amicale pression
Philippe de Villiers aurait reçu l’amicale pression de ses élus à l’approche du scrutin de mars 2010. "Il lui fallait réaffirmer son autorité sur le département de la Vendée, décrypte son ancien porte-parole, Guillaume Peltier, devenu membre de l’UMP l’année dernière. Philippe de Villiers réalise dans les scrutins locaux des scores très importants, mais dès qu’il s’agit d’un scrutin national, les chiffres s’effondrent, même sur son territoire. Le "oui" au référendum européen l’avait emporté en Vendée, par exemple, et cela l’avait beaucoup affecté…" poursuit Guillaume Peltier, qui voit dans ce choix de se recentrer sur son territoire rien de moins que "la fin de sa carrière nationale."
Philippe de Villiers, hier opposant, va retrouver ce statut d’"autre voix de la majorité" qu’il cultivait dans les années 1990. En se rapprochant de l’UMP, le président du MPF pourra, accessoirement, éviter le débauchage de certains de ses cadres par Nicolas Sarkozy. le Président avait notamment tenté de faire entrer au gouvernement le sénateur villiériste de Vendée Bruno Retailleau.
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